mystère sur l'origine des pyramides

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La Civilisation Atlante à l'origine des pyramides de Gizeh ?

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Présentation des pyramides tirée du "Matin des magiciens" de Louis Pauwels et Jacques Bergier

"D'Aristarque de Samos aux astronomes de 1900, l'humanité a mis vingt-deux siècles pour calculer avec une approximation satisfaisante la distance de la Terre au Soleil : 149.400.000 kilomètres. Il eût suffi de multiplier par un milliard la hauteur de la pyramide de Kheops, construite 2900 ans avant Jésus-Christ. 

Nous savons aujourd'hui que les Pharaons ont consigné dans les pyramides les résultats d'une science dont nous ignorons l'origine et les méthodes. On y retrouve le nombre Pi, le calcul exact de la durée d'une année solaire, du rayon et du poids de la terre, la loi de précession des équinoxes, la valeur du degré de longitude, la direction réelle du Nord, et peut-être beaucoup d'autres données non encore déchiffrées. D'où viennent ces renseignements ? Comment ont-ils été obtenus ? Ou transmis ? Et dans ce cas, par qui ?

Mais la discussion flotte parmi les décimales, et il n'en reste pas moins que la construction des pyramides témoigne d'une technique qui nous demeure totalement incompréhensible. Gizeh est une montagne artificielle de 6.500.000 tonnes. Des blocs de douze tonnes sont ajustés au demi-millimètre. L'idée la plus plate est la plus fréquemment retenue : le Pharaon aurait disposé d'une main-d'œuvre colossale. Resterait à expliquer comment a été résolu le problème de l'encombrement de ces foules immenses. Et les raisons d'une aussi folle entreprise. Comment les blocs ont-ils été extraits des carrières. L'égyptologie classique n'admet comme technique que l'emploi de coins de bois mouillé introduits dans les fissures de la roche. Les constructeurs n'auraient disposé que de marteaux de pierre, et de scies de cuivre, métal mou. Voilà qui épaissit le mystère.

Comment des pierres taillées de dix mille kilos et plus furent-elles hissées et jointes? Au 19ème siècle, nous eûmes toutes les peines du monde à acheminer deux obélisques que les Pharaons faisaient transporter par douzaines. Comment les Égyptiens s'éclairaient-ils à l'intérieur des pyramides? Jusqu'en 1890, nous ne connaissons que les lampes qui filent et charbonnent au plafond. Or, on ne décèle pas une trace de fumée sur les parois. En captant la lumière solaire et en la faisant pénétrer, par un système optique ? Nul débris de lentille n'a été découvert."

Il est possible qu’un lien étroit unisse la civilisation Égyptienne et les Atlantes, et qu'il ait permis d’aboutir à la construction des grandes pyramides. La croyance populaire attribue toujours les pyramides de Gizeh à des monuments funéraires, mais aucune inscription n’en indique son propriétaire et cette hypothèse fut sérieusement ébranlé en 1994... A cette date Robert Bauval publia un livre "The Orion Mystery", dans lequel il établit un lien entre les pyramides de Kheops, Khephren et Mykérinos et les trois étoiles de la constellation d’Orion : "Al Nilam, Al Nitac et Mintaka".

Il constata :

  • Que les trois pyramides n’étaient pas parfaitement alignées, tout comme les étoiles de la ceinture d’Orion, mais que ces deux dispositions se superposaient parfaitement 10.000 ans av JC (alors que les scientifiques datent les pyramide à environ 2600 ans av JC).
  • Que Mykérinos, la plus petite des pyramides représente aussi l’étoile la moins brillante de la ceinture d’Orion (Mintaka).
  • Qu’Orion est situé à l’ouest de la voie lactée, tout comme les pyramides par rapport au nil.
  • Que la principale galerie interne de Kheops débouche sur Al Nitak.

C

A droite la constellation de Draco et à gauche, la nébuleuse d'Orion... le berceau de l'humanité ?

Selon d’anciennes religions solaires de la vallée du Nil, Orion est également la constellation qui abrite le dieu Osiris. Gizeh en serait la reproduction astrale, qui à la manière d’aiguilles d’acuponcture, préserverait le site des grandes catastrophes géologiques et astronomiques.

 

Pyramides et configuration stellaire

Bauval et Hancock pensent que le Sphinx fait partie d’un plan réfléchi dans lequel seraient également impliquées les pyramides de Kheops, Khephren et Mykérinos. Les Égyptiens accordent une très grande importance aux étoiles. Comme nous l’avons vu précédemment, Osiris, le dieu pharaon, est symbolisé par la constellation d’Orion. Isis, son épouse, par Sirius.

Depuis longtemps, les pyramides de Gizeh sont nimbées de mystères, d’interrogations… La plus grande, celle de Kheops, n’échappe pas à la règle.

Par exemple, la chambre du Roi de la Grande Pyramide et ses deux " conduits d’aération ". De cette chambre, située au cœur de la structure, partent deux espèces de tunnel qui, jusqu’ici, étaient perçus comme étant un système d’aération. Pourtant , dès 1964, les astronomes Trimble et Badawy vont montrer que ces puits, en 2500 avant notre ère, pointaient très exactement vers des étoiles précises : l’un vers Alpha Draconis, l’autre vers Orion (Osiris).

La position des étoiles dans le ciel n’a pas changé par rapport aux temps reculés et ceci est dû à un phénomène appelé " précession " : la terre fait un tour sur elle-même toutes les 24 heures mais, en plus, son axe tourne en oscillant tous les 26000 ans. Sur terre, cette lente oscillation donne l’impression que les constellations migrent dans le ciel. Bauval explique encore que les égyptologues ignoraient ce phénomène de précession mais que c’est lui la clé du " mystère " des pyramides…

Ce phénomène est incontournable pour étudier ce que certains appellent aujourd’hui l’archéo-astronomie. Bauval remarque alors que si le puit sud de la chambre du Roi vise Orion, le puit nord de la chambre de la Reine, plus bas, vise Sirius, l’étoile représentant Isis, épouse d’Osiris.

Autre " coïncidence " : l’alignement parfait des pyramides par rapport aux points cardinaux (Nord – Sud, Est – Ouest).

Plus " fantastique " : Bauval et Hancock pensent que tout ceci fait partie d’un plan commun où le Sphinx devait tenir un rôle. Bauval se demande quel serait la configuration astrale au-dessus des pyramides, il y a douze mille ans. La réponse est assez étonnante. Ce qu’il y a dans le ciel se trouve exactement projeté sur le plateau de Gizeh ! 

Les trois pyramides sont disposées selon un axe parfait, excepté pour la plus petite, celle de Mykérinos qui est légèrement décalée sur la gauche. Les distances entre elles sont aussi très importantes. Si l’on survole ces pyramides, voici ce que l’on voit : elles sont positionnées exactement comme le sont les étoiles de la ceinture d’Orion !
Encore plus fort ! Ce n’est pas seulement la projection parfaite d’un groupe d’étoile au sol mais bien une importante partie du ciel qui se retrouve ainsi représenté. En effet, on s’aperçoit que le Nil, situé sur la gauche des Pyramides, se reflète aussi sur la voûte céleste car sa position correspond à celle de la Voie Lactée par rapport à la ceinture d’Orion. Que tout ceci arrive au moment où la constellation d’Orion franchit l’axe Nord – Sud n’étonnera plus personne. Une date magique rassemble toutes ces coïncidences : 10500 av. J.C.

Les bâtisseurs de pyramides ont-ils voulu évoquer le commencement des temps où Osiris arriva sur Terre, bien avant Ménès, comme Ramsès I semble l’expliquer à son fils Séti I dans les hiéroglyphes du temple d’Abydos, en face de la fameuse " Kings List "? Comment une civilisation tout juste sortie de l’âge de la pierre ont-ils pu acquérir une telle science, une telle précision, un tel savoir ? Sont-ce là le fruit de coïncidences ?

Une coïncidence, encore, fait que si l’on considère les dimensions de la grande pyramide et que l’on trace une demi-sphère en unissant les sommets, cela correspond exactement aux dimensions de l’hémisphère nord terrestre, à l’échelle. Cela implique une connaissance du nombre Pi, base des mathématiques poussées. Je ne parle pas des techniques nécessaires pour réaliser un tel monument ! Les pentes de la pyramide doivent être impérativement inclinées selon un angle de 52° et les blocs de pierre doivent être exactement taillés et positionnés. Si vous examinez les joints entre les blocs, à l’intérieur de la Pyramide de Kheops, vous remarquerez qu’il est quasi impossible d’y glisser une lame de rasoir ! Est-ce là le travail d’esclaves ?

Comment ces gens pouvaient-ils creuser de magnifiques jarres en diorite, la pierre la plus dure du monde. Même notre technologie y parviendrait à grand peine ! Et eux, à l’aide d’outils sortant à peine de la préhistoire, ils y sont parvenus…

Bauval et Hancock pense que l’explication pourrait peut-être se trouver derrière la dalle mise à jour par l’ingénieur allemand Gantenbrink, dans le conduit sud de la chambre de la Reine, à l’intérieure de la pyramide de Kheops.

Gantenbrink a utilisé la technologie spatiale afin de réaliser un petit engin téléguidé qui serait le seul capable d’explorer ces puits. En effet, le faible diamètre de ces conduits ne permet pas à un être humain de s’y introduire. Le robot fabriqué par Gantenbrink le pouvait. Il l’appela UPUAUT 2, du nom du Dieu égyptien : " celui qui ouvre le chemin ".

Le problème de ce puit de la chambre de la Reine est que celui-ci ne débouche pas sur l’extérieur, à l’inverses de ceux de la chambre du Roi. Où mène ce puit ? Aujourd’hui, nous le savons grâce à Upuaut 2 et à son génial créateur, l’ingénieur Gantenbrink.

Après de multiples déconvenues, au dernier des cinq jours octroyés par les autorités égyptiennes à l’allemand pour mener à bien ses recherches (la chambre de la Reine a été fermée au public), Upuaut 2 parvint enfin à évoluer dans le minuscule tunnel.

Après une cinquantaine de mètres de progression, le robot rencontra un obstacle de taille. Une dalle, possédant 2 éléments " métalliques ", lui barra définitivement le passage. Pourtant, la visée laser d’Upuaut 2 montre qu’il y a un " espace " vide derrière la pierre. Celle-ci, et cela ne fait aucun doute, a été posée volontairement afin d’obstruer le passage.

Qu’y a t’il derrière cette dalle ? La Grande Pyramide n’a pas encore révélé tous ses secrets… Mais il est certain que Gantenbrink, et d’autres, s’y intéressent de très près. Il ne reste plus qu’à trouver les moyens techniques, les fonds pour " ouvrir le passage " et, surtout, les autorisations des autorités égyptiennes… Mais il faudra bien qu’un jour, de toutes façons, cet obstacle soit franchi. C’est inéluctable. Un scientifique qui n’est pas curieux n’est pas un scientifique.

West, lui, pense que la clé de l’énigme pourrait se trouver ailleurs… entre les pattes du Sphinx par exemple. Il s’est rendu sur les lieux avec un sismographe et celui-ci montre très clairement qu’il y a une large cavité souterraine de 12 mètres sur 15, rectangulaire, et se situant à 5 mètres de profondeur…

Le Sphinx

Pour commencer, ces chercheurs ont examiné de très près le Sphinx… Ils ont remarquer que la tête était en meilleur état que le corps. C’est un fait. Il suffit de regarder la photo ci-contre pour s’en rendre compte.

On remarque également que la tête du Sphinx est proportionnellement trop petite par rapport au corps. West pense que Khephren pourrait avoir refaçonné le monument à son effigie. Un monumental palimpseste ! Chose assez courante à l’époque des Pharaons. Un peu comme en URSS où les portraits des héros tombés en disgrâce étaient retirés des murs du Kremlin ou des bâtiments officiels.

Pour étayer cette hypothèse, il faut avoir d’autres indices militant en faveur de l’âge plus ancien du Sphinx. La géologie en apporte au moins un.

En effet, sur la partie basse du monument (au niveau des pattes), l’érosion a laissé son empreinte dans la pierre. Mais celle-ci n’est provoquée par les crues saisonnières du Nil mais par la pluie ! Or, les dernières pluies importantes en Égypte remontent à plus de 9000 ans avant notre ère.

Une Étude réalisée par John West arriva à la conclusion que le corps du Sphinx était à l’origine celui d’un lion taillé 10.500 ans avant notre ère.

Il est orienté vers le point d’équinoxe où se lève le soleil le 21 mars. Or il y a 10.500 ans, le soleil se levait dans la constellation du lion à l’équinoxe vernal. Pour lui, ce n’est que beaucoup plus tard que Pharaon fit retailler sa tête à son effigie (ce qui serait à l’origine de la disproportion actuelle du monument). D'après les traces d’érosions encore visibles, le Sphinx aurait également subit le déluge 10.500 ans avant notre ère.

Ce même déluge qui englouti l’Atlantide (date que Platon évoqua également pour la disparition de ce continent). En 1933, Edgar Cayce ("Les mystères de l’Atlantide revisitée") avait donné une vision médiumnique du site de Gizeh. Selon lui, à proximité du Sphinx, une salle d’archive secrète renfermait l’histoire de toute l’humanité. Il ajouta qu’une colonie rescapée de l’Atlantide édifia en Égypte les bases d’une nouvelle civilisation avec l'aide d'une civilisation issue d’Orion.

Bauval et Hancock ont également utilisé l’astronomie et la géométrie. C’est ainsi qu’ils ont découvert que, regardant vers l’est, le Sphinx, s’il avait été érigé aux environs de 10500 av. J.C., aurait fait face, très exactement, à la constellation du Lion. Cette constellation ne représente pas le félin debout mais couché…

L’image ci-contre est tirée du documentaire réalisé sur base des travaux des chercheurs et illustre l’horizon vers lequel le Sphinx regardait… il y a plus de 12000 ans. Mais alors, si Khephren n’a fait que retailler sa tête à son image, que pouvait donc représenter l’originale ? Celle d’un lion fixant sa projection céleste ? Ce serait assez logique, il faut bien l’admettre. En 2500 av. J.C., Cela expliquerait aussi la disproportion de la tête " actuelle ". 

Sa petitesse serait la conséquence d’une retaille dans une masse nettement plus grosse. L’érosion de l’époque aura certainement contribuer à abîmer le mastodonte primitif. Pour West, Khephren n’a pas fait bâtir le Sphinx, il l’a fait restaurer et à signé ce travail de titan en imposant ses traits à l’animal. Le dessin ci-contre montre que ce n’est pas totalement impossible.

L’inspecteur Franck Domingo, de la Police de New York, expert américain en identification judiciaire, référence mondiale en cette matière, a étudié la tête du Sphinx ainsi que la tête d’une statue représentant le pharaon Khephren, afin de voir si les deux " morphologies " faciales étaient comparable.

Domingo est catégorique : La morphologie de la tête du Sphinx est sensiblement différente de celle de Khephren. Un exemple significatif est que si l’on trace un segment de droite entre la pointe du menton et l’orbiculaire des paupières du Sphinx (imaginez une vue du profil du visage), ce segment, par rapport à la verticale perpendiculaire au sol, est incliné selon un angle de 32°. La même analyse réalisée avec la statue de Khephren est de 14°. Preuve ? Non ! Indice ? Oui. Mais ceci, ajouté à cela…

 

Les monuments interdits

En 2001, une chambre secrète fut découverte à proximité des pattes du Sphinx, mais elle fut classée (et demeure encore) top secrète sous la pression de la CIA. Une autre médium, Monique Mathieu déclara en 2000, qu’un nouveau crâne de cristal était sur le point d’être découvert en Égypte, et qu’il révèlerait au monde l’immense connaissance acquise par les civilisations oubliées. NB : Selon la légende, il existe 13 de ces crânes et ils auraient été transmis aux Atlantes par des visiteurs du ciel. Leur réunion ouvrirai aux hommes l’histoire de leur civilisation. Il est curieux de voir ici que deux mystères non résolus (pyramides et crânes de cristal) se regroupent autour d’une autre énigme qu’est le continent englouti de l’Atlantide.

YONAGUNI au large du JAPON

En 1977, une énorme pyramide de 150 mètres de haut et 300 m de longueur de base (enfouie à 90%), a été découverte au fond de l’Atlantique. Où exactement ? Dans le triangle des Bermudes ! Le fameux cristal qui aurait alimenté les Atlantes en énergie serait-il responsable des phénomènes électromagnétiques inexpliqués dans le triangle des Bermudes ? D’après Edgar Cayce, d’autres preuves Atlantes nous y attendent.

Conclusion

Le Sphinx serait le vestige d’une civilisation ancienne proche des Atlantes, qui fut engloutie par le déluge il y a 10.500 ans. Le site de Gizeh accueilli alors quelques rescapés qui édifièrent les pyramides avec une technologie qui nous est encore inconnue. Selon les prophéties d’Edgar Cayce, des documents Atlantes existent dans une salle secrète proche du Sphinx, ils pourraient nous renseigner sur l’origine de notre civilisation. En 50 av J.C, la grande bibliothèque d’Alexandrie fut entièrement détruite dans un incendie, il nous faudra 1600 ans avant de redécouvrir que la Terre est ronde. Combien de temps nous faudra t’il encore pour redécouvrir les connaissances perdues de nos ancêtres ?

L'Atlantide

Platon situe l'Atlantide devant un passage appelé les Colonnes d’Hercules. Cette civilisation vivait sur un continent qui fut englouti en un jour et une nuit dans un énorme cataclysme. Ce continent (approximativement de la taille de l’Australie) entre l’Afrique et l’Amérique était dominé par les rois Atlantes. Ils entreprirent d’étendre leur royaume sur les rives de la méditerranée et conquirent notamment la Libye et l’Égypte. Ils furent stoppés dans leurs conquêtes par les Athéniens avant de disparaître. Un disciple de Platon affirme avoir vu, à Saïs (basse Égypte) les hiéroglyphes relatant l’histoire racontée à Solon dans 'le Critias' et Platon parle d’un peuple d’une culture brillante et éphémère.

La capitale était formée d’anneaux concentriques reliés par des canaux qui convergent vers son centre, celui-ci abritant la résidence royale. L’île était riche et bénéficiait de nombreuses ressources agricoles et minières.

On y trouvait de nombreuses statues en or massif, des palais et le temple de Poséidon couvert d’or et d’argent. De nombreux sites furent évoqués pour situer le continent :

  • En Amérique du sud chez les Mayas.
  • Dans les Acores pour leur forte activité volcanique.
  • Dans l'île de Santorin selon J.Y.Cousteau (proche de la Crète).
  • Mer du japon, Sahara, mer du nord .....

En 1968, on découvrit une structure engloutie dans l’archipel des Bahamas à proximité de l’île de Bimini (triangle des Bermudes). Des recherches s’en suivirent menées par M.Valentine conservateur du musée des sciences de Miami et D.Rebikoff expert en photographies sous-marines..

On y trouva deux murs d’une construction datant de 8 à 10.000 ans. Cette découverte a pour principal intérêt de rejoindre une vision du médium Edgar Cayce ("les mystères de l’Atlantide revisitée") où il révélait en 1933 : "Les vestiges du temple de Poséidon, portion engloutie de l'Atlantide, vont ressurgir de la vase des fonds sous-marins près de l'île de Bimini au large de la Floride et probablement vers les années 1968 ou 1969."

Un groupe constitué de Jacques Mayol, Jean Pierre Petit et un milliardaire Italien organisèrent une expédition sur ces vestiges en 1979.

En 15 jours ils ne purent obtenir de preuves tangibles d’une antique civilisation, mais ils conclurent qu’elle avait vécu là il y a plus de 15.000 ans. Cependant J.Mayol pense que ces preuves sont à portée de main si l’on arrive à identifier les blocs de pierre à ceux d'une structure de forme pyramidale. Il affirme également que ces hommes pouvaient utiliser une forme d’énergie inconnue qui se manifesterait encore de nos jours : "Elles pourraient être contenues dans des piles enterrées sous le sable, ce qui expliquerait leur activité sporadique sous forme de radioactivité, de champs électromagnétiques et, peut-être, de champs anti-matière." (Note : source d’énergie à partir du cristal de quartz, et effets électromagnétiques persistants dans la zone du triangle des Bermudes).

L'état actuel des recherches

Malgré de nombreuses expéditions depuis 30 ans, aucune n'a établie de véritables preuves. Les annonces se sont succédées sans apporter de conclusions. Soit les projets sont trop chers, soient ils sont trop ambitieux. En juin 2004, on pouvait lire dans VSD qu’une nouvelle équipe se préparait pour une expédition avec un sous-marin ultra moderne. Il est probable que l’affaire fasse une nouvelle fois l'effet d'un 'pétard mouillé'.

A Gizeh y retrouve le même phénomène avec l'annonce de nouveaux robots explorateurs de galeries inaccessibles. Là encore, il y a toujours une pierre trop grosse ou imprévue qui obstrue le passage. Et quand la découverte semble passionnante, ce sont les autorités Égyptiennes qui n'accordent pas les autorisations nécessaires à la poursuite des travaux.

Mise à jour du 06/09/04 : Sous les pattes du Sphinx

Le chef des 'Antiquités de l'Égypte' a annoncé jeudi qu'un tombeau avait été découvert sous l'une des pyramides du site de Gizeh. Son directeur a indiqué que le tombeau contenait 400 petites statuettes de la taille d'un petit doigt. Lors de la 9ème conférence internationale d'Égyptologie qui commence lundi 6 septembre (Grenoble, France), on s'attend à ce que deux Français évoquent leur théorie sur la présence d'une chambre secrète à proximité d'une des grandes pyramides. Cette intervention devrait susciter un grand intérêt auprès de nombreux passionnés d'Égyptologie. Les deux français Gilles Dormion et Jean-Yves Verd'hurt passionnés d'égyptologie pensent avoir découvert une chambre secrète située sous la chambre de la reine (3 mètres au dessous) et qui correspondrait à la chambre funéraire du pharaon Kheops.

En effet, si la théorie des deux français s'avérait exacte, se serait là l'un des plus grand mystère de l'égyptologie qui serait percé. Ainsi, la vraie chambre funéraire du pharaon Kheops dont la momie n'a jamais été retrouvée se situerait dans cette fameuse chambre secrète située sous la chambre de reine. Néanmoins, pour vérifier s'il y a une pièce dessous, les français doivent percer un trou d'un centimètre et demi afin de pouvoir passer le matériel nécessaire de visionnage afin d'étayer leur théorie mais il se trouve que l'autorisation leur a été refusée. Pas question pour les français de percer la fameuse pyramide comme un vulgaire morceau de gruyère. Source : Libération du 28 août 2004

Mu berceau de toutes civilisations ?

Les écrits de toutes les civilisations anciennes (Grèce antique, Égypte, Inde, Babylone, Perce, Amérique du Sud) se réfèrent à la légende de Mu. Ils parlent d’un peuple ayant colonisé la Terre et qui aurait sombré dans un terrible tremblement de terre engloutissant dans un tourbillon d’eau et de feu tout le continent il y a 12.000 ans. Les tablettes Naacal trouvées en Orient et au Mexique racontent l'histoire d'hommes "débarqués" sur ce continent pour y fonder les premières colonies humaines. Ce continent situé dans l’océan Pacifique, aurait été peuplé à l’origine de 64 millions d’habitants (il y a environ 50.000 ans) qui formaient dix tribus sous un même gouvernement unifié par la divinité Ra-Mu. Cette civilisation semblait bien supérieure à la notre et son continent s’étendait du nord de Hawaï, jusqu’aux îles Fidji, et en passant par l’île de Pâques.

Ce monde était gouverné par l’ange déchu Poséidon et de nombreux temples lui étaient consacrés. Mais environ 10.000 ans avant Jésus Christ serait arrivé le grand cataclysme. Tout le continent fut englouti à des centaines de kilomètres de profondeurs en quelques heures et quelques survivants se tassèrent sur des îles perdues des mers du sud. Les survivants tombèrent de plus en plus bas, jusqu’à ce que la tradition même de leur passé fut oublié.

Ce serait de ces cendres que naquirent de nouvelles civilisations. Le Mexique et l’Amérique centrale furent alors colonisés par les descendants de Mu, comme le suggèrent les inscriptions du temple d’Uxmal dans le Yucatan, où l’on peut lire "cet édifice est un monument commémoratif dédié à la mémoire de Mu, le pays natal de tous nos mystères sacrés". Certains chercheurs affirment que l’Atlantide était aussi la terre de Mu. L’histoire de ces deux continents est très semblable, à la différence que l’Atlantide se situerait dans l’océan Atlantique. Cette puissante civilisation fut oubliée, et dans l’Ancien Testament, une confusion peut être été faite entre le continent de Mu et le véritable Eden.

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